27.07.2009
A qui 'appartient' La Lanterne
Le Pavillon de La Lanterne, propriété contigüe au parc du Château de Versailles dont on parle beaucoup depuis hier, est traditionnellement mis à la disposition du Premier ministre ; il est souvent occupé depuis 2007 par le Président de la République. La lanterne ne fait pourtant pas partie des résidences présidentielles comme en atteste le rapport de la Cour des comptes sur la gestion des services de l’Elysée (V. p. 18 : http://www.ccomptes.fr/fr/CC/documents/RPT/Lettre-PR-1607...). A l’inverse, le domaine de Souzy-la-Briche est laissé à la disposition du Premier ministre, là encore sans changer d’affectation ; il reste une résidence présidentielle. « La Lanterne » est un pavillon de chasse édifié en 1787 par le Prince de Poix, capitaine des chasses et gouverneur de Versailles. Il a été aliéné à la Révolution puis racheté par Louis XVIII en 1818. Occupé par A. Malraux de 1962 à 1969, sa rénovation et sa décoration datent de cette époque. Depuis des aménagements ont été réalisés par M. Rocard (piscine, tennis).
21:45 Publié dans Culture générale, Droit Constitutionnel | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, résidences présidentielles, premier minsitre, la lanterne
20.01.2007
Frédéric
On attendait Beethoven, ce fut Chopin. Je vais encore faire de la publicité pour un coffret à bas prix mais voilà que l’éditeur qui s’est rendu célèbre par ses intégrales Mozart et Bach nous entraine cette fois chez un compositeur romantique, Frédéric Chopin. Le coffret de 30 disques nous donne toute l’œuvre enregistrée de ce Maître du piano. Cette fois la critique est élogieuse dès la sortie de l’intégrale car on y mêle des interprétations historiques reconnues et des enregistrements réalisés spécialement pour la circonstance.
Le plaisir est donc double on peut écouter mais surtout comparer car nombre d'oeuvres sont présentées deux fois et certaines trois fois. Cela permettra encore à ceux qui ont peur de cette musique de découvrir un univers merveilleusement tourmenté et subliment passionné. Dans une période de correction de copies, voilà un coffret qui devrait ne pas quitter mon lecteur de CD. Pour ceux qui ne corrigent pas, voilà le moyen de se lancer vers ces horizons de détresse et d’espoir avant de les redécouvrir, avec d’autre interprètes. Encore une belle réussite. J’indique que j’ai profité de l’occasion pour acquérir, chez le même éditeur une intégrale de la musique de chambre de Brahms. J’en dirais quelques mots à l’occasion.
22:45 Publié dans Culture générale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.12.2006
Vive le cinéma des vacances
Le « Monde » daté de ce jour publie en première page un article intitulé « Les films se disputent le public à grand renfort de marketing. Toujours hostile au marketing (même si j’ai défendu dans un précédent billet les parution de CD à prix bradés pour les œuvre classiques de Mozart et de Bach), je voudrais faire ici la promotion d’un film encore à l’affiche, même à Lille, et depuis déjà quelques semaines (sorti le 6 septembre). Sans marketing, ce bijou a attiré un large public uniquement par le « bouche à oreille ». Pas de titre français et c’est une comédie américaine ! (que les anti-atlantistes me pardonnent).
Il s’agit de « Little Miss Sunshine » réalisé par Jonathan Dayton et Valerie Faris, parmi les acteurs Greg Kinnear, Toni Collette et Steve Carell. Bref, vous le constaterez, que des gens hyper connus du box office !
C’est terriblement drôle et ,mieux encore, de plus en plus drôle au fur et à mesure que le film se déroule. Un grand moment de détente et de cinéma prouvant qu’avec deux ficelles et un clou on peu encore faire une œuvre d’art cinématographique de qualité sans vedette médiatique et à faible budget.
Ne ratez cela sous aucun prétexte et, si d’aventure, chez vous, il est encore à l’affiche, courrez vite. Vous serez ravi d’avoir vu un film qu’aucune publicité excessive n’a mis sur le devant de la scène. Cela n’est pas sans rappeler le succès de ce film lui aussi sans vedette et sans gros moyen (malgré l'apport involonatire d'un célèbre marque ce cola), devenu depuis un classique du cinéma : « Les dieux sont tombés sur la tête ». Il reste encore une place pour la découverte en dehors des sentiers balisés par les banques, les radios et les marques de voiture de luxe (vive le combi VW de notre jeunesse). Un régal.
Argument :
L'histoire des Hoover. Le père, Richard, tente désespérément de vendre son "Parcours vers le succès en 9 étapes". La mère, Sheryl, tente de dissimuler les travers de son frère, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l'hôpital après avoir été congédié par son amant. Les enfants Hoover ne sont pas non plus dépourvus de rêves improbables : la fille de 7 ans, Olive, se rêve en reine de beauté, tandis que son frère Dwayne a fait vœu de silence jusqu'à son entrée à l'Air Force Academy. Quand Olive décroche une invitation à concourir pour le titre très sélectif de Little Miss Sunshine en Californie, toute la famille décide de faire corps derrière elle. Les voilà donc entassés dans leur break Volkswagen rouillé : ils mettent le cap vers l'Ouest et entament un voyage tragi-comique de trois jours qui les mettra aux prises avec des événements inattendus...
15:19 Publié dans Culture générale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.11.2006
Clochemerle
La semaine dernière, France 3 nous a infligé une version de "Clochemerle" qui ne pouvait que faire regretter le livre de Chevallier. Rien de drôle dans les dialogues, un curé Ponosse inexistant, une baronne tellement caricaturale qu'elle n'était plus crédible et une vespasienne installée si vite que le "fond de l'intrigue" si l'on ose dire, disparaissait tout de suite. Enfin, le Beaujolais, si présent et véritable héros de l'ouvrage ne faisait plus dans cette adaptation qu'une apparition sous la forme de bouteilles vide sur la table du conseil municipal (campagnes anti alcooliques oblige !).
On ne saurait donc trop conseiller de ce retourner vers l'original et souhaiter que tous les étudiants en Sciences po. aient un jour lu ce chef d'œuvre de la littérature ... tellement vrai que le nom imaginaire de ce village du beaujolais est devenu une référence lorsque l'on veut qualifier une situation cocasse digne de la France profonde que nous aimons tellement. Du reste, ce village imaginaire est devenu réel maintenant puisque Vaux en Beaujolais aime à se faire appeler Clochemerle et que sa cave et son vin porte maintenant cette appellation.
On dira que c'est le passé qu'il n'y a plus de Clochemerle en France et que les villages d'aujourd'hui sont loin de cette caricature d'autrefois. Est-ce si sûr ? il ne manque pas de situation où l'on s'étonne qu'il faille remonter jusqu'au ministre pour trouver une solution locale à un problème aussi épineux que l'implantation d'une vespasienne. Ecoutez parfois les informations avec suffisamment d'attention, vous verrez ! On est parfois ahuri devant les sujets qui ne trouvent de solution que sous les dorures de la capitale. Mais surtout, la vie de nos villages est encore très Clochemerlienne. Je me souviens d’une cérémonie d’inauguration dans une petit village. Le maire, le curée, tout le conseil municipal et plus de la moitié des habitants se pressait. Des discours furent prononcés et un apéritif offert aux villageois après la mise en fonction officielle du … distributeur automatique de billet de banque qui trône désormais sur la place du village et constitue un point de ralliement hebdomadaire, le jour du marché, autour duquel on est presque sûr de rencontrer une connaissance. Il ne manquait ce jour là que le sous-préfet de l’arrondissement mais, me dirait vous, normal car il n’y a rien de commun entre une vespasienne, indispensable à l’hygiène publique et un distributeur de billets de banque. Funeste erreur, car comme le disait l’Empereur Vespasien lui-même : « l’argent n’a pas d’odeur » ; et il institua une taxe sur l’usage des latrines publiques.
Lire ou relire Clochemerle est donc une exercice où plaisir, humour et apprentissage de la vrai vie des campagnes se mèlent pour le meilleur enseignement de ceux qui,un jour, gouverneront notre beau pays.
09:09 Publié dans Culture générale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2006
Et Vivaldi continue
Dans le même registre mais plus cher proportionnellement que l'intégrale Bach, il faut signaler le publication progressive de l'œuvre de Vivaldi découverte à la Bibliothèque de Turin (chez Naïve).
Le nouvel enregistrement : "Griselda" RV 718, est un pur chef d'œuvre ! On admirera l'air d'Ottone au premier acte, une merveille parmi d'autres joyaux de ce coffret (plage 11 CD 1 en audition sur le site de Naïve).
Et en plus il y a dans ce disque Philippe Jaroussky (victoire de la musique), habitué de l'atelier lyrique de Tourcoing et victoire de la musique, sans doute l'un des meilleurs contre ténors actuels qui nous avait déjà enchanté dans "La verita in cimento" et "Orlando furioso" du même compositeur chez le même label ainsi que dans l'Orphéo de Gluck avec JC Malgloire il y deux ans et que l'on trouve maintenant en DVD.
Il y a là pour les amateurs d'opéra baroque, une collection qui se construit chaque année avec parfois des "premières mondiales" au disque (ce n'est le cas ici car il existe un enregistrement plus (1999) ancien mais nettement moins intéressant) qui sont autant d'instants volés à l'éternité. On redécouvre donc avec un immense plaisir cette oeuvre peu connue du "Prêtre roux" qui n'a pas composé que les quatre saisons ni 400 fois le même concerto.
Donc incontournable
14:40 Publié dans Culture générale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Il était temps : JS Bach en intégral
Il était temps que je puisse redonner ici des "coups de coeur" en culture générale. Je profite de l'article paru dans "Le Monde" de ce mardi 17 oct. 2006 à propos de l'intégrale JS Bach.
Deux remarques : l'une sur le coffret lui-même, l'autre sur les "disques à petit prix"
1. Le coffret "Bach" est d'une présentation plus soignée que le coffret "Mozart" : iconographie et pochette en carton, face à un graphisme suranné et des pochettes en papier. Un progrès. Quant au fond c'est-à-dire, la musique elle est sans doute moins attrayante que celle de Mozart. D'une part parce que tout est sur instruments d'époque (comme le signale "Le Monde") ce qui est plutôt une bonne chose mais aussi parce que la musique de Bach est plus difficile d'accès dès lors que l'on quitte les grands classique que chacun connais. Mozart, même inconnu, divertit et détend même si sa musique est aussi complexe que celle du Cantor. Bien sûr, les interprétation des œuvres pour clavier au clavecin sont plus 'hard" pour l'oreille moderne que lorsque des artiste contemporain les jouent au piano. Reste d'excellentes interprétations parfois même de véritables découvertes (En plus de celles signalées par "Le Monde", j'indiquerais des passages merveilleux à l'orgue par exemple la fugue en sol mineur BWV 578 qui, sans atteindre les sommets de l'interprétation de Lionel Rogg, est magnifiquement jouée au point de constituer une référence. Donc pas de soucis, on peut se fier à ce coffret pour avoir "tout Bach" chez soi quitte bien sûr à rechercher ensuite d'autres interprétations des œuvre que l'on a pu découvrir à cette occasion.
2. Alors faut-il applaudir ou condamner "Brillant" de cette nouvelle initiative commerciale. Ma réponse est simple : souhaiter qu'il réédite un tel exploit avec Brahms, Verdi, Beethoven, Ravel etc. Mettre la musique à la portée de tous est tout bonnement nécessaire, voire indispensable. certes, faire un disque de musique dite classique est cher et l'on comprend que faille parfois payer cher les interprétations les plus exceptionnelles. mais justement pour en vendre encore faut-il que l'on ait envie de les acheter. Alors de deux choses l'une, où l'onest comme moi un fanatique (c'est ma troisième intégral Bach dont une "personnelle" composée au fur à mesure. Et je suis en train de m'en faire une seconde personnelle (donc une quatrième) sur ce après en avoir fait une en vinyle il y quelques années. Il est vrai que l'on fait moins de "découvertes" que dans le coffret Mozart qui me fit découvrir "Lucio Silla" (drama per musica K 135) dont je n'avais aucune version enregistrée (j'en cherche d'ailleurs une autre que celle de l'intégrale mais hélas cet opéra séria n'est pas disponible actuellement). je suis convaincu que l'achat du coffret Bach me fera acheter de nouvelles versions et encore et encore pour les comparer les étudier et les apprécier. Je pense avoir plus de 15 versions de la misse en Si et courir encore chaque fois qu'on l'interprète en "live" comme on dit de nos jours comme je cours dès que j'aperçois un "requiem" du Divin. Quant aux autres, ceux qui ne sont pas des fanatiques maladifs comme moi, ils découvriront grâce à ces intégral d'autres horizons voire même un compositeur et son univers et ils chercheront aussi, s'il ont aimé tel ou tel œuvre à en entendre une autre version. Je livre de poche n'a pas tué l'édition, les Cds "Brillant" non plus. il permet simplement à ceux qui auraient peut-être une inquiétude à payer une intégrale 500 € ou un coffret 40 à 50, de ce dire que, là, ils peuvent essayer avant d'adopter
14:25 Publié dans Culture générale | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
30.09.2006
Les pianos du nouveau siècle
Comme il faut bien oublier l'IEP et que pour cela rien de vaut la musique je vous indique une série de concerts superbes.
"les pianos du nouveau siècle" 3 jours à Lille de piano, dans tout ses états. Avec de vraies merveilles. Ma sélection mais, elle n'engage que mes goûts, vous le savez assez "vieux".
Le vendredi 8 décembre à 21 h 30 auditorium du "Nouveau siècle" pour 7 €
- Paul Badura-skoda (les amateurs appréciront) : MOZART Concerto pour piano n° 22
- Frank Braley : GRIEG LE concerto pour piano (vous le connaissez tous sans en connaître l'auteur)
Le même jour à 19 h vous pouvez aussi entendre pour 5 € des pièces ou des transcriptions pour piano de Léopold, (son père), Wolgang (LUI) et Franz Wavez (son fils) Mozart
Le samedi 9 décembre pour 5 € chaque concert :
=à 11 h à la salle Robert Schuman
Shani Diluka : 12 ländler de SCHUBERT, pièces lyriques de GRIEG, ET La sonate n° 23 de BEETHOVEN autrement connue sous le nom "appassionata"
=à 18 h à la salle Robert Casadesus
- Michel Dalberto : LISZT, transcription du Trouvère de Verdi, de Tristant et Isold de Wagner et une sonate de Liszt lui même
Le dimanche 10 décembre à 15 h 30 auditorium du "nouveau siècle" pour 7 € mais idem à 14 h pour Arpège ...)
-Gianluca Cascioli : MENDELSSOHN, Concerto pour piano n° 2
- Michel Dalberto, Vladimir Milosevic et jean-Bernard Pommier, MOZART, Concerto pour trois pianos
Je m'arrête là. Il y a bien d'autres merveilles comme la présence de Nicolaï Lugansky, un des meilleurs pinistes de la jeune génération qui interprète LE concerto pour piano de SCHUMAN que là encore vous connaissez tous sans le savoir, le même dimanche à 20 h 45 ...
réservations à l'accueil de l'ONL (nouveau siècle) ou au 03 20 12 82 40
bonne écoute
16:20 Publié dans Culture générale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.09.2006
Quelques expériences
Je vous propose ici de faire quelques expériences ...
Un livre et l'adaptation cinématographique ; plusieurs films sur le même thème ou sujet ; plusieurs ... enfin vous verez bien. Amusez-vous.
D'un livre à un (des) film(s)
Pierre BOILEAU et Thomas NARCEJAC : Celle qui n'était plus (1952)
Les diaboliques : Réal. Henri-Georges Clouzot (1955)
[avec Simone Signoret, Paul Meurisse, Michel Sérrault, Charles Vanel, ... Johnny Hallyday !]
Diabolique : Réal. Jeremiah Chechik (1996)
[avec Isabelle Adjani, Sharon Stone, Kathy Bates]
Pierre BOILEAU et Thomas NARCEJAC : D'entre les morts (1954)
Sueurs froides (Vertigo) : Réal. Alfred Htichcock (1958)
[avec James Stewart, Kim Novac]
Obsession : Réal. Brian De Palma (1976)
[avec Cliff Robertson, Geneviève Bujold]
Patricia HIGHSMITH : Mr. Ripley (The talented Mr. Ripley) (1955)
[http://fr.wikipedia.org/wiki/Patricia_Highsmith]
Plein soleil : Réal. René Clément (1959)
[avec Alain Delon, Maurice Ronet, Marie Laforêt]
Le talentueux Mr. Rypley (The talented Mr. Ripley) : réal : Anthony Minghella (1999)
[avec : Gwyneth PALTROW, Jude LAW, Matt DAMON]
Ou inversement
Sleuth (Le limier) : Réal. Joseph Mankiewicz (1972)
[avec : Michael Caine ; Laurence Olivier et Dwite Nobody]
Tanguy VEIL : Cinéma (1999)
14:45 Publié dans Culture générale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Films
Voilà quelques films à voir ou à revoir :
Les sentiers de la gloire (Path of glory) : Real. Stanley Kubrick (1957) ;
[avec Kirk Douglas, Adolphe Menjou, Ralph Meeker, George Macready, Timothy Carey, Joseph Turkel].
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_sentiers_de_la_gloire)
La folie du Roi George (The Madness of King George) : Réal. Nicolas Hytner (1994) ;
[avec Ian Holm, Helen Mirren, Nigel Hawthorne, Rupert graves].
Le président et Miss Wade (President and Miss Wade) : Réal. Rob Reiner (1995) ;
[avec Michael Douglas,Annette Bening, Michael J. fox, Richad Dreyfuss].
Citizen Kane : Réal. Orson Welles (1941) ;
[avec Orson Welles]
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Citizen_Kane).
Le Président : Réal. Henri Verneuil (1961)
[avec Jean Gabin, Bernard Blier, Renée Faure, Lousi Ségnier].
Douze hommes en colère : Réal. Sidney Lumet (1957) ;
[avec H. Fonda, L. J. Cobb]
http://fr.wikipedia.org/wiki/Douze_Hommes_en_col%C3%A8re_%28film%29
L'affaire Mattei : Réal. Francesco Rosi (1972) ;
[avec G.-M. Volonte, P. Baldwin]
http://cinema.aliceadsl.fr/fichefilm.aspx?id=FI006789&file=http
Europa Europa : Réal. Agnieszka Holland (1990) ;
[avec J. Delpy, M. Hofschneider]
http://cinema.aliceadsl.fr/fichefilm.aspx?id=FI003980&file=http
14:45 Publié dans Culture générale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Livres
Voilà quelques pistes de lectures :
Gabriel CHEVALLIER : Clochemerle (1938)
En fait "Vaux en beaujolais" que tout le monde reconnait à travers ce livre rablaisien dont le héros est ... une vespasienne !
Humphrey COBB : Les sentiers de la gloire (1935)
Voyez le film à défaut de pouvoir lire le livre difficilement trouvable en France. Edifiant sur la stupidité de la guerre. Mais aussi belle démonstration que la justice militaire est à la justice ce que la musique militaire est à la musique ...
Eric-Emmanuel SCHMITT: L'évangile selon Pilate (2000)
sans commentaire
(http://www.eric-emmanuel-schmitt.com/fr/novels_details.php?oeit_id=12).
Lawrence J. PETER et Raymond HULL : Le principe de Peter (1969)(http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_principe_de_Peter).
Enoncé du principe : Tout employé tend à s'élever à son niveau d'incompétence
Immédiatement suivi du Corollaire de Peter : Avec le temps, tout poste sera occupé par un incompétent incapable d'en assumer la responsabilité ...
Est-ce vrai ... A vous d'en juger par la lecture !
Albert COHEN : Belle du seigneur (1968)
"Le monde se divise désormais en deux : ceux qui l'on lu et les autres" : Max Favalelli
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Belle_du_Seigneur)
Maguerite YOUCENAR : Mémoires d'Hadrien (1951)
Sans commentaire
(http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9moires_d%27Hadrien)
Sigmund FREUD : Malaise dans la civilisation (1929)
Psychanalyse et religion ...
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Malaise_dans_la_civilisation)
Arthur KOESTLER : Le zéro et l'infini (1941)
Avant le Goulag mais déjà la dictature
(http://authologies.free.fr/koestler.html#livres)
Georg ORWELL : 1984 (1948)
A moins que ce ne soit "aujourd'hui" ?
(http://fr.wikipedia.org/wiki/1984_%28roman%29)
Paul VEYNE : L'empire gréco-romain (2005)
On efface tout ce que l'on croit savoir sur Rome car "Rome n'est plus dans Rome ni le pouvoir dans ses palais".
Franz KAFKA : Le procès (1925)
Vraiment Kafkaien ...
(http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Proc%C3%A8s)
Emmanuel de Las Cases : Le mémorial de Sainte-Hélène (1823)
Mémoires de Napoléon recueillies par un fidèle ... C'est le début de la "légende napoléonnienne" ... Et donc évidemment à la glore d l'Empereur ... Mais c'est à lire ...
Primo LEVI : Si c'est un homme (1947)
« Le seul fait qu'un Auschwitz ait pu exister devrait interdire à quiconque, de nos jours, de prononcer le mot de Providence ».
William SHAKESPEARE: Hamlet (1600)
" O seigneur, nous savons que ce que nous sommes mais ce que nous deviendrons qui le sait ? "
Le pouvoir et ses trahisons ... une merveille que l'on pourra compléter par :
Victor HUGO : Ruy Blas (1838)
"Bon apétit, Messieurs ..."
Henriette WALTER: L'aventure des mots français venus d'ailleurs (1990)
Mais aussi Le français d'ici, de là, de là-bas (2000) ou encore ... Bref, toujours passionnant
Georges IFRAH : Les chiffres (version courte) ou Histoire universelle des chiffres (vesion longue, 2 tomes)
Histoire d'une invention merveilleuse ... un vrai roman !
Michel ONFRAY : Contre-histoire de la philosophie (2006)
Sont parus les deux premiers tomes (Les sagesses antiques ; Le christianisme hédoniste) de cet ensemble qui doit en comporter 6.
Tanguy VEIL : Insoupçonnable (2006)
L'un des derniers ouvrage de cet auteur contemporain si particulier qui avait déjà révolutionné la roman noir avec l'absolue perfection du crime (2001)
Voir aussi les "expériences culturelles"
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