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11.01.2007
Réaction(s)
Je reviens le billet précédent : « Doctrines – Doctrine en droit public ».
J'ai reçu, en même temps que les vœux de plusieurs revues des réponses à ce texte. Merci d’abord aux rédacteurs des revues de lire ce blog ! Ensuite, je voudrais dire que les arguments avancés par les revues pour expliquer la diminution des contributions d’enseignants-chercheurs sous forme de notes d’arrêts sont diverses et parfaitement recevables. Les rédacteurs s’exprimant en leur nom, ils ont cependant préférés ne pas répondre sur le blog et je le comprends. Dans un soucis de ne pas créer de difficulté je dirais simplement que je partage l’analyse de tous au moins sur un point : la forme parfois trop académique des notes d’arrêts qui, rédigées souvent pour ajouter à un dossier de candidature à un poste de l’enseignement supérieur, sont plus des articles que de véritables commentaires. Il est vrai que la tendance générale à « faire long » et à repartir toujours du déluge voire de la genèse pour expliquer l’affaire commentée est excessive. Les notes d’arrêt n’ont certainement pas besoin d’être longues pour être intéressantes et percutantes et bien des lecteurs pourraient être rebutés par des commentaires trop longs comme nous avons tendance à les faire. Du reste, je plaide coupable car dans certain cas, j’ai tendance aussi à laisser le clavier taper tout seul !
Reste un point positif. Le billet a posé le problème et il a conduit les revues à répondre. Rien que cela me réjouit et m’incite à penser qu’une réflexion sur ce sujet devient de plus en plus urgente. Mais il est vrai aussi qu’il faut s’interroger sur nous même (enseignants-chercheurs) plus que nous ne le faisons. Le commentaire d’arrêt a-t-il encore la cote dans les dossier de recrutement ? Il n’est pas impossible que le malaise vienne aussi de là. Quelle que soit la réponse à cette question, le simple fait qu’elle soit posée par de jeunes collègues qui refusent de s’y lancer pour défaut de « rentabilité » est un problème. N’ayant pas de réponse, j’attends vos réactions.
11:02 Publié dans Droit (généralité) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



